Les trépieds
Méthode :
Il s'agira,ici, de reconstituer cette invention
Les caractéristiques des automates
A partir de la traduction de l'extrait, donner les caractéristiques techniques des automates
Les trépieds
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Méthode :
A partir d'extraits en traduction du traité des Automates d'Héron d'Alexandrie, vos élèves pourront essayer de reconstituer (sous forme de schéma technique, par exemple), cet automate et se prononcer alors sur la faisabilité d'une telle machine.
Simulation : Explication de Kostas Kotsanas
Le mécanisme moteur du trépied se composait d'un garde-temps central composé d'un poids de plomb descendant dans un cylindre empli de grains de mil. Une baguette coulissante permettait de libérer le poids, qui se mettait à descendre à un rythme régulier. Ce faisant, il entraînait en traction deux câbles enroulés autour des essieux des deux roues motrices.
Des goupilles en bois placées sur les essieux permettaient d'enrouler le câble dans un sens, puis dans l'autre, et même de créer des boucles non enroulées. La programmation des déplacements du trépied jouait sur ces trois types d'enroulement autour des deux essieux qui étaient indépendants.
Lorsque les deux roues tournaient dans le même sens, le trépied se déplaçait vers l'avant ou l'arrière selon le sens de l'enroulement. Lorsqu'elles tournaient en sens inverse, le trépied pouvait pivoter sur place.
Lorsque le câble dévidait une boucle libre, la roue s'arrêtait, et l'on pouvait ainsi maintenir le trépied immobile pour «le service des dieux».
La combinaison judicieuse des enroulements assurait ainsi tous les déplacements du trépied automatique, ses translations, ses rotations, ses arrêts et enfin le retour à sa position de départ.
Sources: Héron d'Alexandrie, «Automatopoetike» ; Homère, «Iliade»
