La stèle funéraire de Nicomédie

La stèle au Louvre

Le contexte

En 120 pCn, un tremblement de terre frappa la ville de Nicomédie, capitale du royaume de Bithynie (actuelle Izmit en Turquie).

La description

Sur cette stèle en forme de naïskos, surmontée d'un fronton orné d'un aigle, sont représentés un homme barbu deux enfants et deux enfants à gauche et à droite. Il pose la main sur l'épaule de chacun d'eux.

L'inscription

Θράσων Διογένους τήνδε ἀνέστησεν στυλλεῖδαν υἱῶν β' Δεξιφάνους ἐτῶν ε' Ξράσοωνος ἐτῶν δ' Ἑρμῆ θρέψαντος αὐτῶν ἐτῶν κε' ἐν τῇ συμπτώσει τοῦ σεισμοῦ οὕτως αὐτὰ περιειλήφει

« Thrasôs, fils de Diogène, a fait ériger cette stèle funéraire en mémoire de ses deux fils, Dexiphane, âgé de 5 ans, et Thrasôn, âgé de 4 ans, et de celui qui assurait leur éducation, Hermès, âgé de 25 ans. Ainsi les tenait-il dans ses bras lors de l'écroulement du tremblement de terre. »

L'explication

La dernière phrase du texte donne l'explication.

Hermès, le pédagogue qui élevait les enfants, les tenait par les épaules pour essayer de les rassurer ou de les protéger. C'est le sens de περιειλήφει.

La contribution d'Hadrien

  1. La Chronique d'Eusèbe de Césarée

    Νικομήδειαν σεισμώ καταπτωθεΐσαν και Νικαίαν πόλεις Βιθυνίας χρήμασιν άνεστήσατο

  2. La Chronique pascale

    'Αδριανός εν Νικομήδεια και Νικαία αγοράς έποίησε και τετραπλατείας1

  3. Une pièce de monnaie

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